The artist way at work, J. CAMERON

(Article écrit dans la version antérieur du blog – avant Octobre 2017)

Bonjour à tous! En cette journée belle ou pluvieuse selon d’où vous venez j’ai envie de partager une nouvelle expérience. J’ai l’impression de tester de plus en plus de différentes choses en ce moment, notamment par rapport au développement personnel mais je pense que c’est une période de ma vie où j’ai un grand besoin de réponses et de me trouver.

Aujourd’hui je vais vous parler d’un « nouvel » (pas neuf mais nouveau pour moi) ouvrage de développement personnel écrit entre autre par Julia Cameron mais aussi Catherine Allen et Mark Bryan : « The artist’s way at work ».

Voilà une semaine que je me suis attelée à suivre plus ou moins à la lettre ce livre d’exercice, ce guide, d’ouverture et de libération de l’esprit créatif dans le domaine du travail (un premier livre existe avec plus ou moins la même démarche mais pour la vie quotidienne).

Le principe général est de délester toutes ses pensées du moment dans trois pages manuscrites tous les matins au réveil. Je trouve que cette pratique a remplacé chez moi la méditation, en effet la méditation est un exercice complexe, parfois un peu frustrant quand on ne le maîtrise pas très bien. Malgré le fait que je sois adepte de la méditation j’ai trouvé dans mes trois pages matinales une certaine libération de toutes les tensions et les frustrations présentes chez moi mais aussi un recule par rapport à mon vécu et une autre vision de tout le bonheur qui finalement m’entour beaucoup plus que je ne le pense.

Un autre exercice de la semaine a été de nommer ses petites voix internes et j’ai adoré le faire car je me rend compte que j’en est beaucoup. Entre celle toujours stressée, celle qui veut aller de l’avant et réaliser tous les rêves les plus fous et aussi entre autre celle qui a la haine contre tout le monde, j’ai beaucoup apprécié les rencontrer un par un chacun leur tour ou parfois tous en même temps dans mes pages lors de ces premières matinées mais aussi tout le long de la journée finalement : celle qui râle quand il pleut et en même temps celle qui se dit que ce ciel nuageux est magnifiquement dramatique.

Les pages matinales sont un moyen d’expression au-delà du journal intime car c’est un déversoir de tout ce que l’on a en nous au petit matin avant d’être perturbé par les premières obligation de la journée puis se « forcer » un peu à finir ces trois pages (recto-verso) nous demande d’aller puiser au plus profond de nos préoccupations.

Je peux réellement dire que cet exercice d’écriture est déjà une grande libération, j’ai hâte de voir la suite du programme (12 semaines). Je vais essayer de me tenir un bilan chaque semaine mais comme j’ai des difficultés à tenir mes promesses ici (vous attendez toujours mon article sur Rome) et bien je dis essayé et pas « je vous promet »!

En espérant que cet article vous a plus, n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez ou à partager vos expérience.

A bientôt, Profitez!

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s